Vils04’s Weblog


Bonjour les fautes!

La partie espagnole
Par Vils02

La Partie espagnole de Charles Cumming publié aux éditions “Le Masque”.

L’histoire est très bien, un peu compliquée comme toutes les histoires d’espionnage, mais très agréable à lire et accrocheuse. Le seul problème qui empêche de lire le roman en se plongeant complètement dedans est le nombre incalculable de fautes d’orthographe, de frappe ou de grammaire.

Tous les verbes du premier groupe, c’est-à-dire ceux en “er”, au passé simple de la première personne du singulier se sont transformés en participes passés. Monstrueux au premier coup d’œil. Par exemple: demandai-je est devenu tout au long du livre demandé-je.

Quant à la concordance des temps, n’en parlons pas, elle est complètement aléatoire.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais je déteste voir des fautes dans les livres. Tout le monde peut se tromper et a droit à l’erreur, mais c’est pour éviter ce genre de déconvenue que certaines personnes sont payées pour relire les épreuves et les corriger. Il s’agit probablement encore d’une réduction des effectifs pour raisons budgétaires, entraînant dans son sillage un laisser-aller qui, à mes yeux, est un manque de respect envers le lecteur qui, lui, par contre, ne voit pas le prix des livres diminuer.

J’ai bien sûr tenté d’envoyer un e-mail à l’éditeur via son site internet, mais curieusement dans l’onglet “contact”, on peut y saisir un message mais il n’existe pas de bouton “envoyer”. Par conséquent, je ne sais pas s’ils l’ont reçu ou pas.


Museum night fever

Ca bouge beaucoup dans les musées en ce moment!  Après le musée dating de la St-Valentin, voici la Museum Night Fever de la St-Albin.  Le 1er mars de 19.00 à 03.00 du matin, 7 musées bruxellois s’animent en proposant des concerts, des visites guidées, du bodypainting, des DJ’s, des VJ’s (définition simple : comme des DJ’s mais qui projettent des vidéos sur fond de musique), etc. On pourra, entre autre, assister à un concert de rock au Musée des instruments de musique, des caricaturistes seront présents au Centre belge de la bande dessinée, d’autres animations, expos suivront jusqu’à la clôture de l’évènement par l’After-party qui se tiendra au Palais des Beaux-Arts. Le pass Museum Night Fever est en vente aux prix de 6 ou 9 € à la Fnac et dans les autres musées participants (Musée de la Banque nationale de Belgique, Musée BELvue, Site archéologique de Coudenberg, Musée de la Ville de Bruxelles – Musée du Roi).


Musée dating

Rien de mieux qu’aujourd’hui pour introduire le nouveau concept du musée dating.  C’est tout nouveau chez nous.  Déjà organisé aux USA, en Angleterre et en Allemagne, le musée BELvue lance A Belgian Affair. Il s’agit d’organiser une rencontre de célibataires en leur faisant découvrir l’histoire belge, autour d’une petite mise en scène.  Ce soir, à partir de 19 heures, place des Palais à Bruxelles, visite, quiz, discussions, walking diner et concert de jazz sont au programme.  Pas mal comme nouveau concept…


A table

Voici une liste de restos bruxellois qui valent le détour :

Nea Genia, tapas méditerranéennes (surtout grecques).
La Case Créole, cuisine exotique dont j’avais déjà parlé dans un précédent post
Les Asturiennes, cuisine du nord de l’Espagne fine et moderne, rien à voir avec les gros clichés gastronomiques.
Yamayu Santatsu, un des meilleurs restaurants japonais de Bruxelles, plus connu pour la très haute qualité de sa nourriture que pour son service.
Le Mandivass, cuisine française et méditerranéenne.
A deux pas du précédent, Le Relais St-Job, plats belges, de brasserie, toujours délicieux.
La Cueva de Castilla, gastronomie espagnole, plus typique et pas à la portée de toutes les bourses.
Spicy grill, testé récemment et hautement recommandé!
 Cette liste est non-exhaustive et j’attends de la compléter…


Découverte artistique

No title [Grant’s] 1972, from the portfolio 8 Urban landscapes 1972

Richard Estes, peintre américain est né en 1932 dans l’Illinois. Il est l’un des initiateurs de l’hyperréalisme au début des années 60 et est souvent défini comme un peintre de villes (Chicago, New York, Paris, Venise, etc.), jouant sur les reflets et la fragmentation de l’espace. Petite particularité : il cache sa signature dans les plus petits recoins de ses oeuvres, une manière habile pour lui de nous faire admirer ses réalisations dans les moindres détails. Une exposition lui a été consacrée il y a quelques mois au musée Thyssen de Madrid. J’attends impatiemment d’en voir d’autres! Plus d’infos sur l’artiste


Astérix et la nullité olympique

C’est bien pour faire plaisir à 2 potes qu’hier, j’ai été voir la super grosse production “Astérix aux jeux olympiques ou comment gaspiller 78 millions d’euros”.  En y allant, j’ai fait de mon mieux pour faire abstraction de toutes les critiques négatives entendues jusque là (j’te jure sur la tête d’ma mère).  Pas facile du tout!  L’action se lance doucement, puis au fur et à mesure que le temps passe (pfff, c’est quand la fin?), toutes les critiques négatives reviennent à l’esprit.  Le duel Delon/Poelvoorde monopolise l’histoire, volant la vedette aux 2 héros d’Uderzo et de Goscinny.  Le scénario et l’enchaînement des scènes sont plats, prévisibles et sans rebondissement.  L’humour (quand il y en a) est lourd et mis en évidence à l’excès.  Puis, la scène finale, la goutte de potion qui fait déborder la marmite (désolée, je n’en suis pas sortie indemne), c’est la scène improvisée dans laquelle Mauresmo, Zidane et Parker font leur promo avec l’apparition “comique” de Jamel….  Bref, dommage pour les fans d’Astérix et pour les autres.